L’obésité, définition, enjeux et solutions

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Une reconnaissance tardive, pour un enjeu de Santé majeur.

L’obésité est reconnue depuis 2014 comme un handicap si elle rend difficile la « Vie au travail » selon la définition qu’en fait la Cour de Justice de l’Union Européenne.

A l’origine de complications sévères parfois mortelles, elle est considérée comme un enjeu majeur de santé publique à l’échelle mondiale.

Les associations luttent depuis des années pour faire reconnaitre l’obésité comme une maladie chronique et militent pour ne pas tomber dans la stigmatisation des personnes qui en sont atteintes.

C’est quoi, être obèse ?

L’obésité est définie en fonction de notre IMC, indice de masse corporelle. C’est un rapport bien connu entre la taille et le poids d’un individu. On calcule son IMC grâce à la formule suivante ; Poids/Taille au carré.

Si l’IMC d’une personne est supérieur à 30, elle est considérée comme obèse.

Si l’IMC d’une personne se situe entre 25 et 30, elle est considérée comme étant en surpoids.

Autre indicateur : le tour de taille, en particulier pour définir le type d’obésité qui peut être :

  • abdominale ou androïde – elle concerne alors la partie supérieure du corps,
  • gynoïde – elle concerne alors plutôt le bassin, les hanches et les membres inférieurs.

L’obésité abdominale est considérée comme étant la plus désastreuse en terme de complications associées.

Elle est tenue responsable d’une baisse de l’espérance de vie.

On considère un individu atteint d’obésité abdominale lorsque son tour de taille dépasse :

  • 90 cm chez une femme
  • 100 cm chez un homme.

L’obésité en chiffre ; quelques repères.

L’obésité est un fléau à l’échelle mondiale. Elle a été multipliée par 2 depuis 1980, sans distinction de richesse ou de pauvreté. Selon l’OCDE, 15% des enfants et 40% des adultes seraient aujourd’hui en surpoids à travers le Monde !

En France, les dernière statistiques font état d’un individu sur 8 atteint d’obésité. Elle touche plus particulièrement les enfants : 12% d’entre eux en sont atteints contre 9,6% des adultes. En tout, ce n’est pas moins de 30% de la population nationale qui serait atteinte de surpoids.

Une dégradation du système circulatoire et d’autres complications multiples.

L’obésité mène à de nombreuses complications sur le plan de la santé physique, en particulier celles qui concernent la circulation sanguine :

  • le diabète et ses conséquences désastreuses, puisqu’il reste une des première cause d’amputation en France,
  •  l’hypertension et l’insuffisance cardiaque,
  • les maladies cardio-vasculaires (voir schéma ci dessous, source site web AMELI)

L’obésité est aussi responsable d’un risque accru de trouble musculo squelettique  en raison du manque de mouvement et de la surcharge pondérale : Arthrose et polyarthrite, fractures, lombalgies,…

Le surpoids serait également propice au développement de certains cancer.

En plus de ces altérations physiques, l’obésité est source de problèmes sur le plan psychologique (dépression, mésestime de soi,…) et social (discrimination, isolement,…).

Des causes multi-factorielles.

On ne connait pas encore l’ensemble des mécanismes qui mènent à l’obésité.

Les phénomènes les plus souvent cités pour expliquer son apparition sont :

  • les prédispositions génétiques
  • la consommation d’aliments caloriques
  • la sédentarité

Dès lors, on comprend que les modes de vie actuels poussent au développement de l’obésité. L’être humain bouge de moins en moins, dans son travail bien entendu mais également dans son quotidien : il se déplace le plus souvent en voiture et dispose d’un maximum de services à proximité.

Nous pouvons ajouter à cela la généralisation des mauvaises pratiques alimentaires : la banalisation de la consommation de boissons sucrées, une consommation accrue des produits transformés, et une information vis a vis de ce que l’on mange qui n’est pas toujours très claire (pas évident de s’y retrouver entre les messages de Santé publique vs la puissance marketing des grandes marques,…)

Mais la science ne connait pas précisément l’ensemble des mécanismes menant à l’obésité. Très récemment, une découverte clef dans le processus de stockage des graisses a été faite par une équipe Suisse. Leurs recherches les ont mené vers l’existence de cellules capables de produire une molécule inhibitrice de la formation d’adipocytes (cellules responsable du stockage des graisses). Les applications médicales qui en découlent n’ont pas encore vu le jour mais cette découverte prouve que le fonctionnement de notre organisme n’est pas encore totalement connu et que les personnes atteintes d’obésité peuvent espérer voire apparaitre de nouvelles solutions de traitement dans l’avenir.

Prévention et modification du mode de vie, les meilleurs remèdes à l’obésité.

Dans l’attentes des progrès réalisées par la médecine, il existe des moyens simples et à la portée du plus grand nombre pour prévenir l’apparition de l’obésité ou lutter contre son aggravation :

  • Bouger :

une activité sportive régulière est le meilleur moyen de lutter contre les conséquences de l’obésité et notamment les complications sur le plan circulatoire comme les maladies cardio-vasculaires et le diabète.

L’activité sportive doit être modérée. Nul besoin de pratiquer le sport à haute dose ou de chercher à améliorer ses performances, il suffit de privilégier une pratique qui va permettre au pouls de s’accélérer pour ré-activer la circulation sanguine. La vélo ou la natation sont de très bonnes options puisque ce sont des pratiques qui ne sont pas traumatisantes pour les articulations. L’idéal est de faire 3 séances de 40 minutes par semaine.

  • Diversifier son alimentation :

Il n’existe pas de bon équilibre alimentaire puisque chacun d’entre nous à une propension différente à absorber les aliments. Il faut donc diversifier un maximum et manger de tout, mais sans excès.

Il est difficile aujourd’hui de savoir ce qui est une bonne ou une mauvaise alimentation. Les controverses sont nombreuses et le consensus sur un régime alimentaire parfait n’existe pas.

Les seules vraies règles en alimentation semblent être :

– limiter les aliments contenant des graisses saturées, les aliments contenant trop de sucre (attention, cela ne concerne pas uniquement les aliments des rayons sucrés de vos supermarchés, lisez bien les étiquettes des plats préparés qui en contiennent souvent) et éviter les plat trop salés (le sel est souvent ajouté aux plat préparés pour en augmenter le poids à moindre coût et donc faire baisser le prix au kilos, en particulier dans les surgelés…)

– mettre dans son assiette des aliments riches en fibres comme les légumes frais,

– éviter de grignoter entre les repas.

L’obésité peut, dans les cas les plus graves, être traitée de manière chirurgicale. On pratique alors des techniques restrictives de l’estomac et dans certains cas malabsorbatives (déviation billo-pancréatique).

Il existe également des traitements médicamenteux avec des résultats très variables selon les individus auquel ils sont administrés. Ces traitements sont toujours accompagnés d’une prise en charge sur le plan diététique et de lutte contre la sédentarité.

Les conseils Stellae.

1. Faites vous aider par un coach virtuel en alimentation !

A l’heure du smartphone et de l’hyper-connectivité, il existe des solutions simples pour décrypter la composition des produits alimentaires que l’on souhaite mettre dans son caddie. Plusieurs applications sont disponibles telles que Yuka ou Open Food Facts. C’est simple et intuitif.

Par exemple, avec Yuka, vous pouvez scanner les codes barres et obtenir directement un déchiffrage de la composition du produit. L’application est totalement indépendante, et bénéficie d’un système de notation facile à comprendre. Yuka saura même vous proposer une alternative aux produits dont vous devrez vous débarrasser. Cela ne remplacera pas un vrai suivi médical mais c’est un très bon début pour éviter les aliments nocifs pour la Santé.

2. Prenez soin de votre système circulatoire !

Vous l’aurez compris, les complications liées à l’obésité viennent en grande partie du fait de la dégradation du système circulatoire, en particulier la partie vasculaire (circulation sanguine).

Et pour cela, des solutions efficaces existent. L’activité physique modérée est bien entendu la principale chose que l’on puisse conseiller. Cependant, il n’est pas toujours évident pour les personnes en surpoids d’en pratiquer une régulièrement.

La Start-Up française STENDO Laboratoires a breveté un système de rééducation et de stimulation circulatoire. Certifié CE Medical depuis le début de cette année, la Pulsothérapie STENDO permet de reproduire les bénéfices sur le plan métabolique d’une séance d’activité physique modérée, avec l’avantage d’avoir le corps et le coeur totalement au repos.

Un soin idéal pour prévenir et lutter contre les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l’insuffisance cardiaque, la lombalgie chronique et les pathologies inflammatoires chroniques.

Pour en savoir plus : https://stellaesolutions.com/produits/stendo/

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